jeudi 24 août 2017

Document sur les psychopathes autistiques selon Hans Asperger

 Puisque le sujet du syndrome d'Asperger est assez en vogue ces dernières années, j'ai voulu remonté à l'origine de la théorisation de ce dernier, comprendre sa position dans le cours du raisonnement humain. Les observations de Hans asperger restent assez éloignées du modèle actuel même si certaines ont été reprises de manière peu innovantes, par exemple dans la récupération idéologique de Simon Baron-Cohen avec sa théorie du cerveau hypermasculin. 

  L'évolution de la doctrine, après désaccords et résistances de certains, a tendu à rapprocher le syndrome de l'autisme de haut de niveau et a oblitérer les comportements proches de la schizophrénie. L'autiste a alors peu d’imagination alors que le schizophrène a des productions imaginatives déviantes. Ce qui fait de l'autiste l’opposé même de la pensée autistique décrite par Eugen Bleuler, une contradiction sémantique devenue loi. 

 Hans Asperger voyait un lien entre son modèle de classification et d'autres modèles, le penseur introverti de Carl Gustav Jung, la polarité schyzothymen d'Ernst Kreschner et des formes destructurées d'Erich Rudolf Jaensch. Désormais, nous pouvons en trouver avec des modèles plus usités comme l'hyperactif avec déficit de l'attention et l'enfant précoce.

 Je me suis procuré la traduction de la thèse de Hans Asperger et j'en ai fait un document récapitulatif succinct agrémenté de deux de mes dessins, à lire en cliquant sur le lien ci-dessous:
PDF Les psychopathes autistiques pendant l'enfance

Le premier dessin est une caricature du pédiatre Hans Asperger entouré dans l'ordre par les enfants Fritz V, Harro L, Ernst K et Helmut L. Au fond, la soeur Viktorine Zak est aux prises avec un bombardier des forces alliées.


Le deuxième dessin composé de trois vignettes de bande-dessinée représente Hans Asperger en train de faire passer un test d'intelligence à Fritz V.










vendredi 21 avril 2017

Rock'n'Lilith

Pour la deuxième fois, j'ai illustré une nouvelle de l'écrivain Dean Venetza nommée "Rock'n'Lilith". Cette dernière est publiée dans le numéro 44 d'Aventures Oniriques et Compagnie.

Ce récit fantastique humoristique est un catalogue de personnages totalement barrés. Par exemple, le panda-roux Nanaari que j'imagine un peu comme celui que j'avais dessiné pour offrir à ma sœur au dernier Noël et le dieu hindouiste Shiva qui ressemble un peu à celui de ma bande-dessinée "Deva et Asura".

Pour changer, j'ai donc dessiné Lilith environnée de fumée de cigarette et de nuages pompéiens que des projecteurs transpercent de leur lumière.




Voici un extrait de la nouvelle:

           "D’un coup, comme ça, elle fait se consumer ma cigarette à l’envers. Celle-ci se reforme, grandit, alors que la fumée réintègre le tabac intact.

          -C’est malin ! je bougonne, obligé de la rallumer.   
     
          Elle sourit. Quelle casse-pieds, des fois...
  
     
          -Fumer tue, lâche-t-elle. Ou l’inverse.
       

          Elle expire un immense volume de fumée, et ma sèche se retrouve aussitôt dans son état précédent : en fin de vie. Je grogne à nouveau."

vendredi 18 novembre 2016

Mes remerciements au CONVIVIAL'CAFE

Pour remercier le CONVIVIAL'CAFE d'avoir accueilli mon exposition, je leur ai offert un dessin à accrocher sur leurs murs qui représente un korrigan en train de jouer du luth, assis sur l'un des menhirs des alentours de Landes-Le-Gaulois, et confiant son trésor constitué de grains de café au café associatif.


dimanche 13 novembre 2016

Première exposition

   Samedi 12 novembre a eu lieu le vernissage de ma première exposition au CONVIVIAL'CAFE dans le calme village de Landes-Le-Gaulois dans le Loir-et-Cher. Quatorze cadres en tout ont été accrochés sur les murs du café. J'ai vendu six impressions de mes œuvres le soir même. L'ambiance a été comme promis par le nom de l'endroit, conviviale. Une petite auberge espagnole avait même été organisé pour se restaurer. L'exposition restera un mois.



   Deux musiciens avaient été invité pour l'occasion, le saxophoniste breton Florent Cornillet et le pianiste égyptien Ahmed Selim. Un musicien local Hubert Courtaud est venu se rajouter à la batterie. Ce qui a constitué un trio de jazz sympathique aux influences allant de la musique orientale au reggae. Florent Cornillet nous a même fait part d'un morceau inspiré par le pot d'échappement des camions, Too much pollution.  Il reproduit avec son saxophone un son de scratching très original.

  J'ai filmé le voyage du saxophone de Florent Cornillet parmi les tableaux. Le son de son vieil instrument est plus doux à cause de l'absence de revêtement brillant. Le mat a souvent plus de charme que le clinquant.


jeudi 3 novembre 2016

C'est kérosène et poids lourds contre jardinage?

Après l'article "La croyance verte", j'ai illustré un deuxième article de l'agronome François Fuchs "C'est kérosène et poids lourds contre Jardinage ? ". J'ai réalisé deux vignettes séparées qui constituent une courte histoire sur le thème des transports et de la relocalisation avant l'écriture de l'article en lui-même. Sur la première, une limace essaye de communiquer avec un agriculteur mais à cause de la pollution sonore causée par les camions de fret, il porte des bouchons d'oreilles. Sur la deuxième, les limaces, symbole de la lenteur opposé à la rapidité des avions, manifestent leur désaccord sur la direction prise par la société préférant les trajets longs à la proximité avec des feuilles de laitue couvertes d'inscriptions faites avec leur bave. Elles sont colorisés à l'aquarelle cette fois-ci.

Elles ont été diffusées sur deux sites différents les blogs de Mediapart et le site de François, sources-alimentaires.link :


mardi 9 août 2016

Derrière l'écran

J'ai peint à l'encre une illustration pour le fanzine Aventures Oniriques et Compagnie numéro 41 inspiré par la nouvelle "Derrière l'écran" écrite par Denis Roditi dont voici un extrait:
"Dehors, par-delà les fenêtres de la salle de cours, le soleil était au bleu fixe en cet après-midi de Juin. Mais le ciel aurait tout aussi bien pu être noir comme de l'encre de seiche. Noir et peuplé de créatures fantastiques. Charlène aurait préféré qu'il en fut ainsi.
Ses rêveries n'avaient pourtant rien de très féerique. Chaque fois qu'il lui prenait envie de somnoler, elle repensait à Gérald. C'était stupide, digne d'une fillette pré-pubère, mais le garçon de la classe d'à côté obsédait ses pensées. Peut-être à cause de son allure aristocratique. De son aisance en public. Tous traits physiques et de caractère dont elle était dépourvue."



mercredi 22 juin 2016

Le blason familial

Ma deuxième commande de Philippe Le Dauphin, un membre de ma famille éloignée portant le même prénom que mon père, était le dessin au format A4 du blason de la famille Le Dauphin. Il avait beaucoup apprécié le croquis de dauphin que j'avais tracé auparavant.

Le blason a été enregistré sous le règne de Louis XIV dans l' Armorial général de France de 1696  par François Le Dauphin et se décrit ainsi: de gueules au dauphin couronné d'argent accompagné de trois roses de même.


Il est aussi référencé dans le Nobilaire et armorial de Bretagne de Potier de Courcy sous cette forme:

 En consultant l'ouvrage à la bibliothèque Publique d'Information de Paris, j'ai pu constaté que certaines personnes que j'avais rencontré au cours de ma vie avaient leur nom de famille énumérés à l'intérieur avec leur blason respectif: Fauvel, Fournier, Gallais... et je n'ai pas encore lu la totalité.