mercredi 4 avril 2018

Exposition aux Ateliers de la Rampe à Vendôme

  Pendant le weekend de Pâques, du 31 mars au 2 avril, j'ai exposé une vingtaine d’œuvres dans le cadre des Ateliers de la Rampe à Vendôme, sur les hauteurs abruptes du coteau près des ruines du château médiéval. Le lieu d'exposition est privé et appartient à la famille de Marie Denizot, harpiste et peintre contemporaine qui m'a accueillie pendant ces trois jours. Il est composé de deux salles, l'une plus obscure que l'autre. J'ai décidé du positionnement de mes tableaux et j'en ai installé une bonne partie avec des chaînes, du câble perlon et des crochets que j'ai fixé à des cimaises, à des clous et sur le haut d'un paravent. Chacune des salles représentait un univers différent, l'un plus rattaché à l'existant et plus coloré, l'autre plus imaginaire et fantastique mais aussi plus sombre.

Première salle
Deuxième salle, partie gauche
Deuxième salle, partie droite



   Quand l'exposition était ouverte, j'étais tout le temps présente. J'ai vu défiler plus d'une centaine de personnes et j'ai recueilli leurs réactions diverses. J'ai même fait découvrir à quelques chanceux le point de vue panoramique inédit sur la ville de Vendôme en leur donnant quelques éléments de l'histoire de la bâtisse qui se trouve à l'emplacement d'une tour qui a été détruite au début du XIXème siècle.

Devant la gouache qui a servi pour l'affiche





lundi 18 décembre 2017

Exposition "Et si c'était moi" au Convivial'Café

  Un an après ma première exposition au Convivial'Café de Landes Le Gaulois, me voici de retour dans ce décor avec un autoportrait conceptuel dont une partie à la gouache dans les tons chauds et une autre au pastel dans les tons froids, à occasion d'une exposition collective intitulée "Et si c'était moi." 

  Mon amie artiste peintre Karen Heyblom a exposé un autoportrait à l'aquarelle et mon père Philippe Le Dauphin, un autoportrait numérique sur fond de pochettes de disques de musique. Un triptyque de Hervé Léauté était divisé en trois cadres nommés successivement: "CARREMENT MOI", "CARREMENT NOUS" et "CARREMENT VOUS". L'image suivante est composée de deux photographies de mon reflet dans le dernier cadre.


Mon autoportait se trouvait au même emplacement qu'autrefois mon taijitu des saisons. Le côté sombre représente ce qui est négatif et triste et le côté lumineux ce qui est positif et joyeux. Sur le papier déchiré autour se trouve des extraits de mon journal intime rédigé pendant la fin du collège et le lycée. Les galaxies du fond peuvent faire écho à une phrase que j'ai entendue telle une onde de radio pendant un épisode de paralysie du sommeil: "L'UNIVERS EST LIMITÉ AUX CONSTELLATIONS D’ÉTOILES QUI NE SONT PAS ALLUMÉES".





dimanche 26 novembre 2017

Peinture sur galets

   Lors de mon dernier séjour dans les Côtes d'Armor, il m'est venu l'idée de peindre des galets. J'en ai réalisé deux exemplaires avec des pierres de nature différente, toutes les deux d'une forme ovale presque parfaite, l'une en marbre noir et l'autre en granit rose. Pour ce faire, j'ai utilisé de la peinture acrylique et du médium brillant.

   Le premier galet est orné d'une représentation d'anémone anthropomorphique inspirée par mes observations de réelles anémones aux extrémités violettes dans des retenues d'eau sur les roches à marée basse lors d'une balade dans la crique de Porz-Pin. Cette tête sans corps environnée de tentacules rappelle la tête de Méduse de l'égide de la déesse grecque Athéna.



Le deuxième galet accueille une symbolique de double triskell, un blanc et un noir entrelacés, déjà présente sur ma peinture à l'huile. La forme a été retravaillée avec l'ajout d'une image d'océan agité en son cœur.




jeudi 24 août 2017

Document sur les psychopathes autistiques selon Hans Asperger

 Puisque le sujet du syndrome d'Asperger est assez en vogue ces dernières années, j'ai voulu remonté à l'origine de la théorisation de ce dernier, comprendre sa position dans le cours du raisonnement humain. Les observations de Hans asperger restent assez éloignées du modèle actuel même si certaines ont été reprises de manière peu innovantes, par exemple dans la récupération idéologique de Simon Baron-Cohen avec sa théorie du cerveau hypermasculin. 

  L'évolution de la doctrine, après désaccords et résistances de certains, a tendu à rapprocher le syndrome de l'autisme de haut de niveau et a oblitérer les comportements proches de la schizophrénie. L'autiste a alors peu d’imagination alors que le schizophrène a des productions imaginatives déviantes. Ce qui fait de l'autiste l’opposé même de la pensée autistique décrite par Eugen Bleuler, une contradiction sémantique devenue loi. 

 Hans Asperger voyait un lien entre son modèle de classification et d'autres modèles, le penseur introverti de Carl Gustav Jung, la polarité schyzothymen d'Ernst Kreschner et des formes destructurées d'Erich Rudolf Jaensch. Désormais, nous pouvons en trouver avec des modèles plus usités comme l'hyperactif avec déficit de l'attention et l'enfant précoce.

 Je me suis procuré la traduction de la thèse de Hans Asperger et j'en ai fait un document récapitulatif succinct agrémenté de deux de mes dessins, à lire en cliquant sur le lien ci-dessous:
PDF Les psychopathes autistiques pendant l'enfance

Le premier dessin est une caricature du pédiatre Hans Asperger entouré dans l'ordre par les enfants Fritz V, Harro L, Ernst K et Helmut L. Au fond, la soeur Viktorine Zak est aux prises avec un bombardier des forces alliées.


Le deuxième dessin composé de trois vignettes de bande-dessinée représente Hans Asperger en train de faire passer un test d'intelligence à Fritz V.










vendredi 21 avril 2017

Rock'n'Lilith

Pour la deuxième fois, j'ai illustré une nouvelle de l'écrivain Dean Venetza nommée "Rock'n'Lilith". Cette dernière est publiée dans le numéro 44 d'Aventures Oniriques et Compagnie.

Ce récit fantastique humoristique est un catalogue de personnages totalement barrés. Par exemple, le panda-roux Nanaari que j'imagine un peu comme celui que j'avais dessiné pour offrir à ma sœur au dernier Noël et le dieu hindouiste Shiva qui ressemble un peu à celui de ma bande-dessinée "Deva et Asura".

Pour changer, j'ai donc dessiné Lilith environnée de fumée de cigarette et de nuages pompéiens que des projecteurs transpercent de leur lumière.




Voici un extrait de la nouvelle:

           "D’un coup, comme ça, elle fait se consumer ma cigarette à l’envers. Celle-ci se reforme, grandit, alors que la fumée réintègre le tabac intact.

          -C’est malin ! je bougonne, obligé de la rallumer.   
     
          Elle sourit. Quelle casse-pieds, des fois...
  
     
          -Fumer tue, lâche-t-elle. Ou l’inverse.
       

          Elle expire un immense volume de fumée, et ma sèche se retrouve aussitôt dans son état précédent : en fin de vie. Je grogne à nouveau."

vendredi 18 novembre 2016

Mes remerciements au CONVIVIAL'CAFE

Pour remercier le CONVIVIAL'CAFE d'avoir accueilli mon exposition, je leur ai offert un dessin à accrocher sur leurs murs qui représente un korrigan en train de jouer du luth, assis sur l'un des menhirs des alentours de Landes-Le-Gaulois, et confiant son trésor constitué de grains de café au café associatif.


dimanche 13 novembre 2016

Première exposition

   Samedi 12 novembre a eu lieu le vernissage de ma première exposition au CONVIVIAL'CAFE dans le calme village de Landes-Le-Gaulois dans le Loir-et-Cher. Quatorze cadres en tout ont été accrochés sur les murs du café. J'ai vendu six impressions de mes œuvres le soir même. L'ambiance a été comme promis par le nom de l'endroit, conviviale. Une petite auberge espagnole avait même été organisé pour se restaurer. L'exposition restera un mois.



   Deux musiciens avaient été invité pour l'occasion, le saxophoniste breton Florent Cornillet et le pianiste égyptien Ahmed Selim. Un musicien local Hubert Courtaud est venu se rajouter à la batterie. Ce qui a constitué un trio de jazz sympathique aux influences allant de la musique orientale au reggae. Florent Cornillet nous a même fait part d'un morceau inspiré par le pot d'échappement des camions, Too much pollution.  Il reproduit avec son saxophone un son de scratching très original.

  J'ai filmé le voyage du saxophone de Florent Cornillet parmi les tableaux. Le son de son vieil instrument est plus doux à cause de l'absence de revêtement brillant. Le mat a souvent plus de charme que le clinquant.